

Vous allez être opéré. Vous vous posez différentes questions autour de votre opération, des examens pré-opératoires et du post-opératoire.Voici quelques éléments qui vous aideront à mieux les connaître et donc mieux les comprendre.
Oui, par une auscultation cardiaque, pulmonaire avec prise de tension artérielle et du pouls, un examen bucco-dentaire (ouverture buccale et état dentaire) qui permettra de déceler une difficulté d'intubation.
C'est la mise en place d'un tube dans la trachée qui permet le passage de l'oxygène dans les poumons pendant la durée d'une anesthésie.
L'estomac doit être vide de tout contenu alimentaire (ni aliment, ni boisson). La digestion est lente et un délai minimum doit être respecté.
Lors d'une anesthésie générale, l'estomac se relâche et il existe alors un fort risque de régurgitation et de vomissements pouvant occasionner une inondation pulmonaire.
Fumer augmente la sécrétion et l'acidité gastrique ce qui peut être dangereux en cas de vomissements et de regurgitation.
De plus cela augmente les sécrétions bronchiques qui conduisent à des difficultés respiratoires graves.
Le malade dort complètement. L'anesthésie est réalisée par l'administration continue d'agents anesthésiques (intra-veineux, halogénés par inhalation de gaz).
C'est une anesthésie de la partie du corps concernée par l'intervention chirurgicale, la conscience du patient peut être conservée :
C'est une anesthésie aussi utilisée :
La surveillance se fait par une équipe d'anesthésie comprenant au minimum un médecin anesthésiste et une infirmière anesthésiste diplômée d'état.
D'autres personnels qualifiés s'occupent du patient, entre autres les IBODE (Infirmièr(e)s de bloc opératoire diplômées d'état).
Elle contribue à limiter et diminuer le risque infectieux.
Par souci d'hygiène et pour faciliter la surveillance:
C'est incompatible avec le milieu protégé que représente le bloc opératoire, les bijoux sont un support de bactéries et sont source de prolifération microbienne supplémentaire.
Il y a un risque élevé de perte, source de désagrément pour le patient et de nombreuses plaintes allant jusqu'au procès contre la structure.
Pour les mêmes raisons avec un risque de dégradation pour les appareils cités.
Parce que c'est une enceinte protégée où seuls les personnels qualifiés et spécialisés évoluent.
Oui, les progrès dans le domaine de l'anesthésie sont tels qu'on peut rassurer le patient.
Mais toute anesthésie, qu'elle soit générale ou loco-régionale, comporte toujours des risques. Ils peuvent être prévisibles pour certains patients ou certaines pathologies graves, ou non prévisibles dans certains cas qui restent, cependant, rares.
Non, car l'article D - 712 - 46 du décrêt sur la sécurité anesthésique du 5 décembre 1994, oblige une surveillance continue après l'intervention "sauf pour les patients dont l'état de santé nécessite une admission directe dans une unité de soins intensifs ou de réanimation, la surveillance qui suit le transfert du patient est mise en oeuvre dans une salle de surveillance post-interventionnelle" appelée "salle de réveil".
C'est une mesure de sécurité supplémentaire car du personnel compétent, qualifié et en nombre réglementé y est affecté.
A la récupération totale des fonctions vitales de l'organisme et au réveil complet défini par des scores de sortie.
La douleur sera prise en charge dès la fin de l'intervention, de différentes façons :
Cela dépend de l'intervention chirurgicale subie et de l'anesthésie pratiquée :
Urgences / Centre 15,Modalités & contacts
Prendre rendez-vous,Consultations externes
En kiosque,Toutes nos publications
Hôpital Ste-Musse, cap sur 2011
50000 patients hospitalisés par an
Formalités, Pôles et services, Visiteurs, Droits, Douleur, Qualité, Équipements, Fonctionnement, Service social, Établissements,
Centre Hospitalier Intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-Mer
BP 1412 - 83056 TOULON CEDEX
http://www.ch-toulon.fr/index.php?id=312