A périmètre exceptionnel, mesures exceptionnelles. Parce que le chantier du nouvel hôpital s’inscrit dans la durée, la vocation temporaire des barrières de chantier a été écartée en faveur d’un ouvrage plus “définitif”.
Clôturer le chantier, une obligation bien légitime.
Pour des raisons de sécurité d’abord, tant pour les riverains que pour les personnes appelées à travailler sur le terrain.
La délimitation du site permet en effet une reconnaissance immédiate des limites du chantier, dont l’accès est interdit au public.
Mais sur le site de Sainte-Musse, la fonction du barriérage ira au-delà des habituels impératifs de sécurité. Pour les riverains, les palissades en dur diminuent les nuisances liées au bruit et à la poussière, sans les éliminer définitivement bien sûr.
Pour répondre à l’ensemble des besoins et structurer les abords de chantier, il était impératif de conduire une réflexion sur la meilleure façon de clôturer le site.
Des barrières adaptées aux différents voisinages
Le nouvel Hôpital est situé sur un espace urbain densifié comprenant un lycée, des entreprises, de l’habitat, et une voirie largement fréquentée.
Pour chaque acteur de cet espace urbain diversifié, les enjeux et les réponses en terme de signalisation de chantier ne sont pas les mêmes.
Le C.H.I.T.S. a choisi d’adopter une charte capable de s’adapter à ces différentes configurations. Colorimétrie, design, matériaux, dimension, fonction, la Charte de barriérage se veut respectueuse de l’environnement urbain du projet tout en apportant des réponses spécifiques aux contraintes d’un chantier de cette importance.
Un système d’information évolutif
En plus des habituels et obligatoires panneaux de chantier, trois panneaux informatifs à forte visibilité seront implantés. Volontairement grands, entre 12
et 20 mètres par 4, ces repères visuels ont pour but de donner un visage au projet.
Les riverains et autres passants pourront ainsi découvrir des infographies dévoilant les futurs bâtiments, la végétalisation, les avancements de la construction. Trois points clés ont été choisis pour apposer ces panneaux.
Des barrières adaptées, sachant protéger, embellir et informer… Aller au-delà des dispositions réglementaires, anticiper les attentes des citoyens, se veut une initiative responsable.

Les principes retenus
Sur l’ensemble du périmètre du chantier :
- Barrières entre 2 et 2,5 mètres de haut. Au-delà, la résistance aux vents (le mistral notamment) devient très aléatoire, mettant en péril la solidité de l’ouvrage et la sécurité des riverains.
- Barrières anti-affiches, conçues pour éviter tous collages et placardages intempestifs. Un geste simple pour la propreté du quartier !
- Barrières de couleurs différentes : un plus pour rompre la monotonie d’une clôture !
En mitoyenneté du lycée Rouvière et le long de la rue Blondel :
- Barrières aveugles pleines, ajourées au niveau du sol. Le terrain présente un dénivelé de 4 mètres sur une pente nord-sud. En cas d’orage, les eaux de pluie pourront circuler, évitant ainsi les risques d’inondabilité aux abords du chantier, de la rue Blondel et du lycée Rouvière.
En mitoyenneté des propriétés privatives (la Croix-Rouge Française et l’immeuble “Clos Bagatelle”) :
- Barrières translucides, afin d’éviter le vis-à-vis de plain-pied avec les travaux.
Le long de la rue Blondel et de l’avenue Sainte-Claire Deville :
- Barrières percées de transparences. On parle aussi de fenêtre de visualisation. Cette disposition a été prise pour permettre aux automobilistes et piétons de pouvoir suivre les travaux.
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